samedi 13 octobre 2012

Voyage vers Santorini

(Jeudi le 27 septembre)

C'est terminé pour la Crète, on part vers Santorini. Le voyage se fera à bord d'un traversier rapide. Le bateau, monté sur deux coques (comme un catamaran) est vraiment rapide. À l'extérieur, on ne peut même pas aller à l'avant du bateau, on ne peut sortir qu'à l'arrière, protégé du vent par les cabines. Le sillage laissé par le bateau est impressionnant.

Photo du sillage que l'on voit à l'arrière du bateau et photo de notre traversier rapide prise à notre arrivée à Santorini.






La presque majorité des membres de notre groupe Air Transat avaient choisi leur hôtel dans la ville de Thira. Le nôtre était à Oia, à l'autre bout de l'Île. Le transport fût assez étrange. Tout d'abord, on nous a placé dans un petit autobus, nous étions seuls avec le chauffeur. Rendu à Thira, il s'est arrêté dans la rue et nous a annoncé qu'on changeait de véhicule et qu'il fallait se dépêcher car on bloquait le trafic. Nous avons transféré nos bagages en vitesse et nous sommes partis vers Oia.

Rendu près de hôtel, le chauffeur s'arrête au bord de la route et nous dit que notre hôtel est devant et il nous dit d'attendre sur le bord de la route avec nos bagages.

Quelques secondes plus tard, on voit quelqu'un qui s'avance dans la rue, notre chauffeur lui fait signe. Il prend nos bagages et on le suit en marchant derrière lui dans la rue. Le préposé au bagage nous fait ensuite descendre un escalier très dangereux en pierre et on arrive à la réception, puis à notre chambre.

On comprend maintenant pourquoi l'arrivée à l'hôtel est si compliquée, c'est que la route est le point le plus haut et que l'hôtel est bâti à même la falaise. En Crète, notre hôtel était bâti à même la montagne, mais ici c'est à même la falaise.

Voici de quoi ont l'air les hôtels à Oia. C'est un enchevêtrement incroyable d'escaliers et de petites terrasses.
 
C'est donc compliqué de se retrouver dans ce labyrinthe, mais ça donne une vue incroyable en tout temps. Nous avons pris un lunch au restaurant de l'hôtel et voici ce que nous avons vu.





Louise et moi, on trippait pas mal fort. On prenait un repas, en haut d'une falaise, sur une terrasse, devant un paysage fantastique, avec un soleil de plomb. À côté de nous, il y avait la piscine et elle était vraiment invitante.

Toutes les bâtisses ou presque sont blanches. Quand on voit la ville au loin, on a même un peu l'impression qu'il s'agit de sommets enneigés tellement c'est blanc.

À cause de l'architecture à même la falaise, les chambres sont bâties comme des grottes. Le plafond n'est pas plat, mais est voûté et arrondi. Il n'y a des fenêtres que sur le devant de la chambre, mais comme le soleil tape presque toujours dessus, il faut fermer les volets pour qu'aucune lumière n'entre à l'intérieur. C'est sombre, mais cette fraîcheur est vraiment appréciée. Il y a un climatiseur, mais laisser la lumière entrer, il ne fournirait pas.

Nous sommes prêts à explorer Oia!



vendredi 12 octobre 2012

Crète. excursion à Plaka et visite de l'île des lépreux



(mercredi le 26 septembre)

Aujourd'hui, nous avons décidé d'aller visiter l'île des lépreux à Plaka. Nous avons fait cela en taxi, ça nous a pris environ 25 minutes pour se rendre.

Arrivé à Plaka, nous avons pris un petit lunch sur une terrasse. La terrasse est au bord de la mer, mais la cuisine elle, est de l'autre côté de la route. Fait cocasse, un autre client à commandé du poisson frais et a demandé à le voir. Le serveur a donc traversé la rue, est allé chercher le poisson frais à la cuisine, il a traversé la rue en tenant le poisson à main nue pour le montrer au client et il est retourné à la cuisine avec son poisson.

L'île des Lépreux à tout d'abord été un fort vénitien. Quand nous avions été en Italie il y a dix ans nous avions visité un musée à Venise qui nous expliquait que les Vénitiens était un peuple de conquérants (et même de pillards) et que la ville de Venise n'avait jamais été attaquée. Dix ans plus tard, j'ai repensé à cela car j'avais devant moi un fort construit par les Vénitiens.

Quand ce fort a été abandonné, (il a changé de main quelques fois), il a servi de refuge aux lépreux au début du vingtième siècle. Je ne savais pas qu'il y avait encore des lépreux à cette époque. De nouveaux médicaments ont permis de stopper et de guérir cette maladie, mais seulement dans les années 1950.

Donc les lépreux s'étaient organisés une communauté dans cet ancien fort.

Pour se rendre là, nous devons prendre un traversier et rendu là, on visite à notre guise, ou on se prend un guide. Nous n'avons pas pris de guide.

Voici quelques photos:





Je n'ai pas trouvé d'explication à cette statue au bout d'une planche, mais on peut penser que c'était une punition pour ceux qui désobéissait. En dessous, c'était des cactus... 

Le drapeau noir, synonyme ici de la lèpre. 


On reconnait Louise en bas assise sous l'arbre.  J'étais en haut dans la forteresse.






J'ai bien aimé cette expédition. Nous étions laissés à nous même et on pouvait circuler où nous voulions dans les ruines, même si ça pouvait être dangereux de tomber ou de se fouler une cheville. Louise n'est pas venue avec moi, mais à la fin, j'ai trouvé le chemin pour monter tout en haut. Ça prenait des talents de grimpeur. 

Pour terminer, quelques photos de Plaka.





jeudi 11 octobre 2012

Visite à Agios Nikolaos

(Mardi le 25 septembre)

Nous avons décidé de faire notre première excursion au village voisin, le village de Agios Nikolaos. Nous y sommes allés en taxi, la route longeait la mer, c'était très beau. En arrivant, nous sommes allés mangé un snack au bord du lac sans fond.


En vérité ce n'est pas un lac car c'est de l'eau salée et en vérité, ce n'est pas un lac sans fond car le fond est à 64 mètres. Par chez nous, on appellerait ça un étang. Mais ce fût un très bon snack avec une très belle vue sur ce lac.

Ensuite nous sommes retournés près de la mer et nous avons vu des plages et des marinas. Nous avons trouvé très beaux les mâts des bateaux devant la montagne.


Nous nous sommes ensuite promenés dans les rues et nous avons visité les boutiques. Louise a bien aimé les étalages de bols à salade faits en bois d'olivier, moi j'ai trouvé bien beaux les étalages d'éponges de mer. L'huile d'olive et les olives sont partout.





À un moment donné, nous avons croisé un groupe de 6 chiens en liberté. Je n'avais jamais vu cela. Ils avaient l'air d'une gang de chums qui s'en allaient faire des mauvais coups en ville. On les a croisé deux fois et la deuxième fois, ils étaient couchés, les voici:

Nous avons terminé la soirée dans un restaurant. Il y avait bien sûr un étalage de poissons frais sur la glace. Une fois assis, un chansonnier grec est venu s'installer près de nous. Il chantait en plusieurs langues dont le français. Il a chanté quelques chansons de Adamo ou Joe Dassin, mais il chantait surtout du Grec. Il m'a vraiment impressionné. À un moment donné, pour nous faire plaisir, il commence une chanson en français: la poupée qui fait non. Comme il est à côté de nous, je lui raconte que j'ai suivi mes premiers cours de guitare à sept ans et que la première chanson que mon prof m'avait apprise était justement la poupée qui fait non. Il a été étonné de savoir que je jouais de la guitare et tout de suite il m'a prêté sa guitare pour que je lui en joue un morceau.

Une fois avec la guitare dans les mains, je me suis retrouvé avec un genre de syndrome de la page blanche. C'était un restaurant rempli, et je devais y aller avec un belle balade. J'aurais pu chanter par exemple Adam et Ève, ou Embarque ma belle de Kaïn, j'aurais pu faire Petite Marie de Francis Cabrel, mais la seule chose qui est sorti de ma tête est Harmonie du soir à Chateauguay.

C'est certain que la majorité des clients du restaurant ne comprenaient pas le français, mais ça me gêne un peu d'avoir fait une toune si vieille, si peu appropriée et si difficile à comprendre pour ceux qui parlaient français (les ouaouarons sont pas plus fins, ...) En tout cas, j'ai surpris les clients (ou ils sont très gentils) mais ils m'ont chaleureusement applaudis à la fin. Si vous êtes québécois, que vous vous promeniez en Grèce pour vous dépayser et pour vous sentir loin de chez vous et que vous avez entendu du beau dommage, c'était moi. Désolé. C'est quand même un beau souvenir.

Faire une toune dans un lieu publique en Europe: c'est fait.




En Crète, à la fin du repas, il semble qu'on nous apporte toujours une petite bouteille de fort avec deux petits verres. C'est un digestif qui quant à moi, ne sert qu'à me faire faire des grimaces.



On commence à s'imprégner du rythme des Îles grecque. Tout est relaxe et tranquille ici et on ne doit pas être pressé pour apprécier.

Belle journée.

mercredi 10 octobre 2012

La Crète, notre hôtel, le Daios Cove




(mardi 25 septembre)

Notre hôtel nous a bien impressionné. Il a été construit à même la montagne au fond d'une baie. Tout est recherché et agencé avec soin et l'architecture est incroyable.



S'orienter n'est pas facile, on ne sait pas toujours s'il faut monter ou descendre. Il y a deux funiculaires sur le site qui peuvent être très pratiques, mais on ne les prenait pas souvent car c'était très agréable de marcher et de prendre des escaliers dans ce décor.


Je ne sais pas trop pourquoi, mais j'avais toujours pensé que la mer Méditerranée était vieille et sale. Cela m'avait surpris quand j'avais visité Cassis en France. Encore une fois j'ai été renversé pas sa beauté. L'eau est claire et limpide et teintée d'un bleu de toute beauté. D'ailleurs ce bleu semble avoir inspiré les Grecs qui comme moi adorent le bleu. Les objets d'arts sont très souvent bleus, un bleu dans les mêmes teintes que l'eau de la Méditérannée.



Pour notre premier soir, nous avons mangé au restaurant de l'hôtel. En Grèce, ce ne sont pas des restaurants, mais des Tavernes. Nous sommes ici pour voir de nouveaux paysages, mais nous sommes aussi ici pour découvrir et apprécier les saveurs locales. Nous avons pris le repas "catch of the day". Les poissons frais du jour sont sur un étalage de glace et on peut les choisir. Quand ils viennent nous les servir, un serveur installe une petite table devant nous et il apprête le poisson devant nous avec soin. Les arêtes et la tête sont enlevées et les deux filets sont déposés dans notre assiette. C'était vraiment délicieux. Quand on voit la clarté de l'eau, c'est vraiment rassurant de manger ce poisson, on sait qu'il ne vient pas de la rivière des Milles-Îles.

Comme entrée, j'avais pris un assortiment qui comprenait entre autre des feuilles de vignes farcies au riz, servies dans un genre de sauce Tatziki citronnée. Un vrai délice, je salive juste à y penser en écrivant cette phrase. Je sens que je vais adorer la diète Grecque.

Notre première expédition a été l'exploration de l'hôtel et du site. Un petit sentier de pierre montait la montagne et nous y avons terminé notre expédition. Il fait TRÈS chaud.






Pour terminer, voici une photo de notre balcon. C'est vraiment agréable le matin d'y lire La Presse de la veille et de faire nos lectures.


mardi 9 octobre 2012

Le voyage et l'arrivée en Crète

( lundi le 24 septembre 2012 )

Notre première destination est la Crète. Il s'agit du plus long voyage que nous avons fait Louise et moi. Une fois arrivés à Athènes, nous devions partir à la recherche de nos agents d'Air Transat qui devaient nous remettre nos billets d'avion et de traversier pour le reste du voyage. Nous n'avons eu aucun mal à les trouver et c'est là que nous avons su que nous avions 3 heures à attendre notre avion vers la Crète. Le vol vers la Crète s'est bien déroulé et rendu là, nous avions une heure de taxi à faire pour se rendre à notre hôtel. Quand nous sommes finalement arrivés à l'hôtel, ça faisait plus de 20 heures que nos filles nous avaient laissés à Dorval. Il était 14h00 pour nous et 7h00 au Québec et j'ai contacté Rosalie par Face Time pour lui dire qu'on était arrivé. La première chose qu'elle m'a dit était que j'étais habillé comme hier.



La Crète vue de notre vol Athènes-Crète. (notre avion pour ce vol était un Bombardier)


Pour nous rendre à notre hôtel, nous avons découvert la façon de conduire des conducteurs grecs. La voie de circulation est un peu plus large que les nôtres, je dirais une voie et demie. Quand on veut dépasser, il faut coller la voiture devant nous, elle se tasse un peu sur l'accotement et ça nous donne du jeu pour dépasser. Il y a des lignes continues et pointillées, mais les chauffeurs de taxi ne s'en occupent pas. C'est le gros bon sens, mais pressé d'arriver.

La route était belle, nous roulions au bord de la mer et dans les montagnes, mais nous n'avons pas pu en profiter car à cause du décalage horaire et de notre manque de sommeil, nous avons dormi une bonne partie de ce voyage. Quand nous sommes arrivés à l'hôtel, une hôtesse nous a fait une visite guidée et j'avoue que nous étions vraiment zombies à cause du manque de sommeil et l'hôtesse devait rire de nous.

Le climat semble très aride ici, je n'ai vu aucun ruisseau et aucune rivière. Je ne sais pas où l'hôtel prend son eau douce, je n'en ai pas vu une goutte à date.








































La vue de notre chambre d'hôtel à notre arrivée

dimanche 23 septembre 2012

C'est un départ pour les Îles grecques

(dimanche le 23 septembre)

Louise et moi célébrons notre 20ème anniversaire de mariage et pour fêter cela, nous partons visiter les îles grecques pour les deux prochaines semaines.

Comme nous faisons un voyage en couple et que nous laissons nos filles à la maison, je vais publier sur mon blogue avec un retard de deux semaines. Donc quand vous lirez cela, nous serons revenus à la maison.

Nous allons atterrir à Athènes et nous allons visiter quelques îles. Le transport d'une île à l'autre est organisé par Air Transat, ainsi que la réservation des hôtels. Pour le reste, ce n'est pas un voyage organisé et nous sommes laissés à nous même.

La première île que nous allons visiter est la Crète.

Nous avons bien hâte d'arriver et de voir ces paysages. Nous avons aussi bien hâte de goûter à toutes ces saveurs enrobées d'huile d'olive, tout en savourant une bonne bouteille de vin.